04.01.2007
des nouvelles du purgatoire
dans la catégorie: je déteste mon boulot, des nouvelles du purgatoire - 1
bonjour à toutes et à tous!
merci de me lire, de me soutenir, de toujours être là, et de m'aimer, très fort!!!! hautetfort.com!
ici, tout va, doucement, mais surement, je tiens pas à reculer, je reste pas non plus en stagnation.
et bonne nouvelle: j'ai enfin MA connexion internet! je vais pouvoir me connecter plus souvent!!!!
youpi!
donc, le purgatoire, je le visite avec mon psy: il est donc bien vrai, ce mythe de "les psy sont obsédés par les complexes d'oedipe et d'électre...etc"! c'est vrai, ils en cherchent partout... bon, mon psy et moi, on s'aprivoise: j'ai besoin de me sentir vraiment en confiance. mais parler à un journal intime, c'est quand même plus facile! bizarrement, je préfèrerai peut-être parler à une femme. mon psy se demande si je suis bien lesbienne. il voudrait pouvoir m'amener à savoir qui je suis, plus que de savoir ce que je suis, ou qui je ne suis pas.
bref, je ne suis plus sous traitement depuis peu, et à ce niveau là, je ne m'en porte pas plus mal... mais pour le reste...:
????
à suivre!
merci pour vos messages, merci pour tout, et excellente année à toutes et à tous, en espérant que je pourrais vraiment poster plus souvent, en attendant, sachez que j'ai quitté le collège où je bossais pour bosser dans un lycée! youpi!
à bientot,
stefany/tbdc
20:46 Publié dans je DETESTE mon boulot | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27.11.2006
la suite.... dépression/déprime, et gros bobos
je viens d'envoyer un mail à ma responsable de dossier au rectorat...
et d'en parler à un ami bloggeur...
voici le contenu des deux messages:
au bloggeur (julien):
salut julien,
merci pour le com' sur mon blog, mais tu sais, je ne suis pas une grande pessimiste d'habitude.
ça fait 3 mois que je suis dans ce bahu à bosser sans aucune considération de la part de mes supérieur(e)s quel(le)s qu'il(elle)s soient, et les élèves m'en font baver un max...
je déprime, je n'arrive plus à étudier à côté, car je suis constamment fatiguée qd je rentre le soir chez moi, je passe mon temps à courrir de droite à gauche pour aller au collège, à la fac, chez moi, après, il y a les sempiternelles tâches ménagères, et le manque de sommeil pour pouvoir fermer le bouquin du moment pour le concours, bref, je deviens dingue...
j'ai donc envoyé à l'instant un mail aussi dépressif que moi pour expliquer la situation, et je n'en peux plus de vivre ainsi, à toujours lutter pour ne pas pleurer, devoir économiser le moindre cent, et me demander qd mes nerfs vont lâcher, si je ne vais pas finir ainsi pour le reste de ma vie.
je ne veux pas que ce que je vis actuellement me gâche l'envie d'être prof
je suis prête à enseigner, mais faire du baby-sitting sans reconnaissance, non merci, en plus, on ne m'avait pas dit qu'il s'agissait d'une ZEP quand on m'a donné le nom de l'établissement...
ha.... là, je suis bien contente d'avoir déjà tenu tout ce temps!
mes parents n'accèptent pas du tout l'idée que je puisse jeter l'éponge, et moi non plus, mais si je continue sans être prise en charge 'psychologiquement', je ne vais pas faire long feu...
à ma responsable au rectorat:
Mademoiselle,
bonjour,
avant tout, je tenais à vous remercier pour l'aide que vous m'avez apporté dans
ma demande de mutation interacadémique, néanmoins, je me vois dans l'obligation
de vous demander ce jour s'il serait possible, même si cela me semble
difficilement envisageable, de me changer d'établisssement pour m'affecter dans
un établissement plus calme que le collège X où je suis actuellement en poste: je suis
constamment stressée, et je suis de plus en plus déprimée, je n'arrive pas à
suivre correctement mes études à côté, alors que je passe le concours du CAPES
pour la 3ème fois cette année.
ma concubine m'a conseillée de vous faire part du problème afin de voir s'il
serait possible de votre côté d'y trouver une solution.
je ne souhaite pas abandonner mon poste, mais je ne peux évidemment pas
continuer ainsi.
cependant, j'ai prévu de consulter un service de médecine préventive à
l'université pour rencontrer un psychiatre qui saura m'orienter au mieux dans
mon problème. cela m'ennuierai beaucoup de causer des problèmes supplémentaires
au rectorat alors que je viens tout juste d'arriver, mais après trois mois, la
situation ne fait que s'aggraver, et j'espère qu'ensemble nous pourrons y
rémédier.
je vous tiendrai bien évidemment au courant dans les semaines qui viennent de
l'évolution de la situation, mais je ne suis pas très optimiste...
cordialement,
(moi)
12:16 Publié dans je DETESTE mon boulot | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
la suite.... dépression/déprime, et gros bobos
voici le contenu d'un message à un ami bloggeur...:
salut julien,
merci pour le com' sur mon blog, mais tu sais, je ne suis pas une grande pessimiste d'habitude.
ça fait 3 mois que je suis dans ce bahu à bosser sans aucune considération de la part de mes supérieur(e)s quel(le)s qu'il(elle)s soient, et les élèves m'en font baver un max...
je déprime, je n'arrive plus à étudier à côté, car je suis constamment fatiguée qd je rentre le soir chez moi, je passe mon temps à courrir de droite à gauche pour aller au collège, à la fac, chez moi, après, il y a les sempiternelles tâches ménagères, et le manque de sommeil pour pouvoir fermer le bouquin du moment pour le concours, bref, je deviens dingue...
j'ai donc envoyé à l'instant un mail aussi dépressif que moi pour expliquer la situation, et je n'en peux plus de vivre ainsi, à toujours lutter pour ne pas pleurer, devoir économiser le moindre cent, et me demander qd mes nerfs vont lâcher, si je ne vais pas finir ainsi pour le reste de ma vie.
je ne veux pas que ce que je vis actuellement me gâche l'envie d'être prof
je suis prête à enseigner, mais faire du baby-sitting sans reconnaissance, non merci, en plus, on ne m'avait pas dit qu'il s'agissait d'une ZEP quand on m'a donné le nom de l'établissement...
ha.... là, je suis bien contente d'avoir déjà tenu tout ce temps!
mes parents n'accèptent pas du tout l'idée que je puisse jeter l'éponge, et moi non plus, mais si je continue sans être prise en charge 'psychologiquement', je ne vais pas faire long feu...
12:15 Publié dans je DETESTE mon boulot | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



